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Saint Justin : Zones commerciales, quand les recours se mettent à pleuvoir

L'avis positif donné en CDAC pour les deux projets donne lieu à des recours devant la commission nationale. Le PLU d'Haut-Mauco est aussi attaqué.

 

 À proximité immédiate du site d'implantation choisi par la Storim, des maisons d'habitation et les silos de Maïsadour, classés en risques Seveso. Un voisinage qui peut expliquer que le PLU d'Haut-Mauco soit attaqué devant le tribunal.  photo nicolas. Le lièvre
À proximité immédiate du site d'implantation choisi par la Storim, des maisons d'habitation et les silos de Maïsadour, classés en risques Seveso. Un voisinage qui peut expliquer que le PLU d'Haut-Mauco soit attaqué devant le tribunal. photo nicolas. Le lièvre

Il y a quelques semaines, à l'issue des passages devant la CDAC (Commission départementale d'aménagement commercial), Jean-Pierre Jullian, le maire de Saint-Pierre-du-Mont prévoyait « une pluie de recours ». Et de fait, la pluie tombe.

Contre les deux projets de zone commerciale à Haut-Mauco et à Saint-Pierre-du-Mont, c'est au bas mot une dizaine de recours qui ont été déposés devant la CNAC (Commission nationale d'aménagement commercial).

D'autres pourraient arriver encore puisque concernant le projet Bornancin-Jacquemain à Saint-Pierre, le délai d'un mois après publication de l'annonce officielle dans la presse ne s'achèvera que le 11 novembre.

 

Difficile de dire quand la CNAC les examinera. Elle a quatre mois pour le faire et croule sous les dossiers puisqu'au niveau national, 90 % des projets présentés en CDAC font l'objet de recours. « Ils sont débordés », livre Bernard Bornancin, confiant pour l'avenir.

Il arrive parfois que la CNAC ne suive pas l'avis de la CDAC mais c'est peu fréquent, voire rare.

La concurrence se rebife

Concernant son projet du Grand Moun, le patron de Leclerc dit n'avoir « aucun retour ». « Peut-être d'ici un mois, un mois et demi. » On sait d'ores et déjà que l'Ucam (l'Union des commerçants et artisans montois) et l'association En toute franchise (lire l'encadré ci-dessous) ont déposé des recours qui visent aussi le projet du Cap de Gascogne porté par la Storim.

Celui-ci doit également faire face à des recours émanant d'enseignes de la grande distribution concurrentes à Cora, notamment Super U et Intermarché.

Des commerçants de la galerie marchande de l'actuel Leclerc ont également un recours. Une démarche qui, on s'en doute, n'attriste pas Bernard Bornancin. « Ce n'est pas tant le nombre de recours qui est important », estime l'entrepreneur, « c'est ce qu'il y a dedans qui compte. »

La CNAC, dont le siège est à Paris fait état de deux recours contre le Grand Moun et de sept contre son concurrent de Haut-Mauco.

Un chiffre qui surprend des observateurs avisés du dossier qui le considèrent comme étant probablement en dessous de la vérité.

La guerrilla administrative et judiciaire annoncée n'aura pas que Paris pour cadre. Le tribunal administratif de Pau aura aussi son mot à dire. Au moins concernant le Plan local d'urbanisme de Haut-Mauco en attendant que celui de Saint-Pierre soit révisé à son tour (ce qui ne tardera pas).

Un site à risques Seveso

Selon le maire de Haut-Mauco, qu'on a connu plus prolixe, deux particuliers ont attaqué le PLU adopté par son Conseil municipal. « Ce sont des idioties », commente Pierre-Noël Ithurralde. « Pour le principe, ils en rajoutent une couche. Ça se réglera devant le tribunal, nous sommes confiants. »

Certains pourtant sont circonspects. Ils mettent en avant la présence à proximité immédiate du site d'implantation choisi de silos de Maïsadour (qui est partenaire du projet à travers une jardinerie géante). Des silos qui sont classés en risques Seveso, en risques faibles mais quand même.

« À Haut-Mauco, ils ne sont pas sortis de l'auberge », rigole un partisan du projet Grand Moun. D'autres évoquent un retrait pur et simple d'Henri Fouillade, le patron de la Storim. « Entre les exigences du Conseil général pour les aménagements routiers et maintenant ces recours, il commence à s'agacer. »

Henri Fouillade jetant l'éponge, la rumeur a déjà circulé au printemps dernier jusqu'à ce que le promoteur organise une grande conférence de presse pour la battre en brèche et dévoiler son projet.

Extrait du Journal le Sud Ouest8 novembre 2010 08h39 | Par jean-françois renaut

 

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Zones commerciales, quand les recours se mettent à pleuvoir

 

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Storim à l'attaque

 Des commerçants de la galerie marchande de l'actuel Leclerc ont déposé un recours contre le projet Storim...  photo archives nicolas le lièvre  Storim a déposé un recours contre le projet du Grand Moun

Quelques noms d'enseignes qui pourraient s'installer à Haut-Mauco ont été dévoilés.

Le temps des recours devant la CNAC (Commission nationale d'aménagement commercial) est révolu. Le mois de délai suivant la publication officielle de la décision de la CDAC (Commission départementale d'aménagement commercial) concernant le projet Grand Moun s'est clos en fin de semaine dernière. C'était déjà le cas depuis la mi-octobre pour le projet Storim.

Lors de ces derniers jours est arrivé un dernier recours et pas le moindre. Il émane de la Storim et vise donc le projet concurrent. « Notre recours contient des points techniques et juridiques », lâche Jacky Chevreau, directeur du développement chez Storim. Il n'en dira pas davantage. Bernard Bornancin, promoteur avec Philippe Jacquemain, du Grand Moun est plus prolixe.

4 mois pour trancher

Le patron du Leclerc n'est guère plus éclairant : « Je l'ai appris en téléphonant à la CNAC mais je ne sais pas ce qu'il y a dedans. »

L'homme se dit quand même « un peu surpris ». « Au départ, ils avaient dit qu'ils ne le feraient pas mais peut-être qu'ils ont voulu rééquilibrer les choses » et le nombre de recours. Selon la CNAC : trois recours contre le Grand Moun et sept contre la Storim qui s'est mis à dos Intermarché et Super U.

La motivation de la Storim est claire. Elle entend répondre ainsi au recours déposé contre le projet de Haut-Mauco par les Rocadiers du Marsan. Cette association a pour objet la défense des intérêts des commerçants de la rocade de Mont-de-Marsan. Elle a été créée il y a peu par une poignée de commerçants (agence de voyage, pâtissier, marchand de vêtements…) de l'actuelle galerie marchande de Leclerc. « C'est marrant ça, ironise Jacky Chevreau, les copains de Bornancin qui font le sale boulot à sa place. Ces petites manœuvres ne nous plaisent pas et expliquent notre recours. »

Aucun de ces recours n'est suspensif. Après sa saisine, la CNAC a quatre mois pour trancher.

Darty, Cultura, Babou

On en sait un peu plus sur les enseignes susceptibles de s'implanter à Lire, voir la suite en savoir plus ...

Extrait du Journal le Sud Ouest 17 novembre 2010 06h00 | Par jean-françois renaut

 

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